7 réponses sur “Petit plaidoyer pour l’amour au travail”

  1. Amour, bien sûr, car il est manifestation du cœur. Ne dit-on pas « mettre du cœur à l’ouvrage », pour « l’amour du travail bien fait » ?
    Poursuivant la métaphore, l’entreprise se vit comme un organisme dont le marché et les moyens seraient les poumons. Comment pourrait-elle vivre et grandir sans un cœur qui bat ?
    Plus ce cœur bat fort, plus l’entreprise est forte et développe ses capacités « immunitaires » : positivité, réactivité, créativité…, autant de pulsations indispensables à son équilibre vital qui lui permettent de surmonter toutes sortes de poussées infectieuses.
    Et plus ce cœur bat fort, mieux ses différents organes se portent, alimentés par les informations et les échanges dans des flux qui en font le sang.
    Lorsqu’une entreprise va mal, perd des positions ou des collaborateurs, du savoir-faire, ne parle-t-on pas d’hémorragie ?
    Plus les personnes qui la composent y sont bien et en confiance, plus elle est efficace. Plus elle est efficace, plus ses membres y sont bien et en confiance. C’est ce cercle vertueux qui en fait le succès, probablement, et la pérennité, sûrement.
    Et il ne peut se construire que dans l’échange et le respect mutuel, dont chacun sait bien qu’ils sont le ciment de tout amour.
    Par conséquent, si un être ne peut vivre sans amour, pourquoi une entreprise le pourrait-elle ?
    Il est effectivement grand temps de rappeler ces « évidences », qui ne sont telles que si l’on ne veut en mesurer la profondeur, mais qui renvoient pourtant à l’exigence première en amour : l’engagement !
    Et cela vaut pour chacun des membres de l’entreprise, à charge pour ceux qui la dirigent d’en être les exemples, d’accepter ce partage d’amour, en vérité, et d’en créer les conditions.
    Merci, au travers de cet article, d’avoir osé remettre en lumière l’essentiel, sans lequel toutes les techniques, derrière lesquelles on se réfugie souvent pour en éviter l’exigence, ne sont d’aucun secours : on ne réanime pas un organisme dont le cœur ne veut plus battre. On ne ressuscite pas un amour qui s’est éteint.

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